Archives de catégorie : Geek

[Ubuntu] Attention ne passez pas à la 10.04

Si comme moi vous utilisez plus d’un écran en mode « Xinerama » et possédez une carte graphique nVidia fonctionnant avec les drivers propriétaires, ne mettez pas à jour votre version d’Ubuntu : un bug assez violent vous condamne à ne disposer plus que d’un seul écran !

En effet, après avoir essayé pendant plusieurs heures de faire fonctionner mes trois écrans et mes deux cartes graphiques (oui j’en ai vraiment besoin pour bosser ^^), je me suis rendu compte que je n’y arriverai pas. Le bug est pourtant assez idiot : en passant à l’écran de gauche – quel que soit le nombre d’écrans dès que supérieur à 1, la souris se perd complètement et le système devient inutilisable jusqu’à ce que X plante littéralement.

Après de nombreux essais j’ai pu faire fonctionner les deux écrans de droite en fixant les positions de façon absolue et en laissant un pixel entre l’écran du milieu et celui de gauche. Mais cela condamne toujours un écran et si une application s’ouvre sur cet écran, vous n’y aurez accès qu’au clavier…

C’est un bug connu et référencé sur Launchpad : https://bugs.launchpad.net/ubuntu/+source/xorg-server/+bug/563100

Mais ce bug est considéré comme d’importance « medium » et pourrait mettre un certain temps à être résolu. D’ici à sa résolution, je suis repassé à la 9.10 et ai à nouveau accès à mon triple screen favori !

Le livre BDG : comment ça se fera… Ou ne se fera pas !

Cela fait un certain temps déjà que je songe à sortir un livre Blagues de Geek. Mais les choses ont commencé à évoluer récemment et j’ai même commencé à travailler concrètement sur le livre (rassembler les BDG que je veux voir figurer dedans).

Ce billet est l’occasion pour moi de vous parler un peu plus du projet qui me trotte dans la tête et m’a déjà fait noircir plusieurs feuilles A4 (je consomme plus de feuilles d’imprimante que de PQ en ce moment avec mes 15 millions de projets).

Le contenu

Le contenu sera, dans la grande majorité issue du site : des blagues, paroles, insultes et pensées Geek comme s’il en pleuvait (200 me parait un bon chiffre ?). Mais il est hors de question de ne proposer qu’une version imprimée du site, ça n’aurait aucun intérêt ni pour vous lecteur, ni pour moi… euh… créateur du site.

Je veux donc proposer du contenu inédit, des textes qui ne soient pas sur le site, pourquoi pas quelques planches de BD si je peux trouver des auteurs talentueux qui veulent collaborer au projet. L’idée est de publier un contenu riche articulé autour de l’humour geek, mais aussi autour de la définition même du geek. Avec comme point d’orgue de ne surtout pas se prendre trop au sérieux !

Je vais, sous peu, commencer à envoyer des mails à foison à plusieurs Geeks connus pour leur demander de me proposer une définition de ce qu’est un geek pour eux. Ceci afin de former une compilation d’une dizaine de témoignages qui formeront la préface du livre.

De même, je vais envoyer un certain nombre de mails pour proposer à des dessinateurs de webcomics et / ou de BD de participer au projet en envoyant une planche qui corresponde soit à une BDG de leur choix, soit à une anecdote inédite de leur choix sur le thème des Geeks encore une fois.

Ce billet sert d’ailleurs un peu de synthèse à l’idée que je me fait du livre pour pouvoir le présenter aux divers futurs partenaires. Continuer la lecture

Retrouver le créateur d’une fanpage sur Facebook

Cette méthode ne fonctionne plus et je n’ai pas de solution à vous proposer sur la nouvelle version de facebook.

Je sais j’écris beaucoup à propos de Facebook ces derniers temps. Mais là j’ai trouvé un truc assez intéressant pour retrouver le créateur d’une page fan sur le réseau social le plus utilisé du moment.

Je vous préviens tout de suite, la technique est assez compliquée et implique de trifouiller un peu plus que d’habitude.

L’idée est assez simple à la base :  lorsque l’on affiche la liste des fans d’une page, ceux-ci sont affichés par ordre d’inscription – les derniers inscrits étant affichés en premier. Aussi, en toute logique, le créateur de la page doit-être le dernier de la liste aka le premier inscrit.

Lorsque la page n’a qu’un faible nombre de fans il est assez simple de tous les parcourir à la main – Mais si l’on s’attaque à un sujet hautement intellectuel tel que « Obliger un agent de la SNCF à travailler et le regarder pleurer » (exemple pris au hasard parmi les derniers statuts de mes amis facebook), on ne va pas s’amuser à parcourir xx pages à la main.

De quoi a-t-on besoin ?

Pour trouver cette astuce je me suis basé sur Firefox ainsi que deux de mes extensions préférées : Tamper Data et Firebug.

Avec Tamper Data on va modifier la requête envoyée par Facebook pour choisir d’afficher la dernière page – ceci va générer un bug et les données, bien que transmises, ne seront pas affichées – il faudra donc les lire à l’aide de Firebug.

Tamper Data

Tamper Data permet de modifier tous les paramètres d’une requête envoyée au serveur – qu’elle soit synchrone ou asynchrone. Cette extension est très pratique pour faire des essais en Ajax et avait déjà été utilisée dans un précédent hack qui permettait de visionner tous les profils Facebook, qu’ils soient publics ou non. Télécharger

Firebug

Je n’ai même pas envie de présenter cette extension tant vous auriez tort de ne pas déjà la connaître ! En l’occurrence elle va nous servir à analyser le retour d’une requête Ajax que le script côté client a du mal à rendre… C’est pas grave, on est plus fort que Chuck Norris, on lit directement le code source ! Télécharger

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J’ai testé les nouvelles cabines téléphoniques Orange

Ayant un peu de temps devant moi et une main de libre pendant que l’autre tenait un sandwich, je me suis mis en tête d’essayer l’une des nouvelles cabines téléphoniques Orange devant lesquelles je passe tous les jours sans jamais voir personne devant.

N’ayant que mon téléphone sur moi et franchement la flemme de passer pour un touriste je ne vous ai pas fait de photos… Il faudra se contenter des photos officielles du lancement.

Première impression : ce n’est pas parce que je ne vois personne devant que personne ne les utilise apparemment : l’écran est couvert de traces de doigts – je dois pas être le seul à avoir envie de tester pendant la pause repas.

L’écran

Parlons-en justement de cet écran ! Puisque c’est là toute la nouveauté : les cabines intègrent maintenant un écran tactile d’une taille confortable et d’un format à priori adapté au surf. Sauf que là où le bât blesse, c’est qu’il s’agit d’écrans tactiles resistifs sans aucun retour de force. En clair, il faut appuyer comme un bourrin sur une plaque en verre qui ne réagit pas pour espérer voir une action se produire…

En appuyant (fort) sur un picto censé représenter un clavier on fait apparaître un clavier virtuel très pénible à utiliser. J’ai abandonné en plein milieu du mot que j’avais entrepris d’écrire et ai laissé la cabine dans l’état.

Les fonctionnalités

Outre le fait de téléphoner (oui quand même), il est possible de naviguer sur le net parmi un bouquet de sites choisis par Orange (partenariats juteux ?), consulter ses mails – là encore sur un certain nombre de portails sélectionnés par l’opérateur historique, consulter la météo ou faire une recherche localisée.

Pour ce qui est de la consultation des emails je trouve ça tout simplement dangereux. Au delà du fait que dès que vous vous approchez de la cabine vous avez trois ou quatre badauds qui vous rejoignent pour surveiller par dessus votre épaule ce qui se passe, la consultation se passe directement sur les sites des divers portails. Par exemple, et je n’ai pas testé, il est possible de consulter ses mails sur Gmail. Pour rappel, sur ce portail comme sur beaucoup, la case « rester connecté » est cochée par défaut…

Au niveau surf c’est assez simple : vous avez accès au site voila… Et voilà… Bon j’abuse un peu, vous pourrez aussi accéder à cityvox et quelques sites en lien direct (wikipedia, voyages sncf, …), mais n’espérez pas trouver une barre d’adresse quelque part. Note amusante : la publicité du site s’affiche bien (même sur l’interface Orange d’ailleurs), mais si vous cliquez dessus vous êtes redirigé vers une page vous informant que le site demandé n’est pas autorisé. Désolé meetic !

Pour ce qui est des recherches localisées il faudra composer de bing et une base de données qui semble être celle du 188 712. Ayant les applis pages jaunes et Google Maps sur mon téléphone je pourrai aussi me passer de tout cela.

En un mot (ou presque)

Pour conclure rapidement ce test rapide (cinq minutes montre en main tant j’ai été agacé par les passants qui surveillent et l’écran qui ne réagit pas) : si l’idée est bonne, il va falloir investir à la fois dans le hardware pour proposer un écran moins pénible à utiliser et éventuellement directif pour éviter les regards incessants et dans le software pour proposer un portail plus complet, plus intuitif et surtout proposant plus de fonctionnalités.

On peut par exemple imaginer intégrer un download manager pour échapper à l’hadopi un annuaire, la possibilité d’utiliser skype (je sais je rêve là), des infos en continu (au format court pour éviter une file d’attente trop longue), … Bref une réelle valeur ajoutée par rapport à une cabine téléphonique avec un écran et 4 sites !

Je vous invite à aller tester vous même les cabines et à laisser vos impressions dans les commentaires de ce billet – que je ne passe pas pour le seul aigri de la soirée. Le plan des cabines parisiennes.

Conférence de Richard Stallman à Paris – déçu

Hier j’ai eu la chance d’être des privilégiés qui avaient réservé une place à la conférence donnée par Richard M. Stallman (RMS pour les intimes et pour le reste de cet article) à l’occasion de la sortie de sa biographie aux éditions Eyrolles. Autant dire que j’étais très impatient de voir cette figure de l’informatique et plus globalement du courant de pensée que représente le monde du logiciel libre. Je vous préviens tout de suite : j’ai été très déçu par cette intervention et je ne compte pas y aller avec le dos de la cuillère dans cet article.

ça commence mal !

La conférence, telle qu’annoncée sur le blog d’Eric Dupin était censée commencer à 17h30. J’ai donc du me dépêcher pour arriver à l’heure en sortant du bureau… Résultat : arrivé à 17h25 je me rend compte que la conférence a déjà commencé… Et pour cause : celle-ci débutait en fait à 17h. Après avoir vérifié, j’ai pu constater que le rappel envoyé quelques jours avant la date de la conférence mentionnait effectivement 17h, sans préciser si cette heure était bien celle prévue à la base ou si elle avait été reportée…

Un peu déçu d’avoir raté ce que je croyais à ce moment encore être 5 minutes de présentation je me trouve une place, très haut dans les gradins d’une salle qui ressemble à une salle de classe d’un lycée situé en pleine zone d’éducation prioritaire alors que RMS continue son discours en parlant dans un micro au son infâme… Pour le côté important de l’évènement on repassera !

Qu’à cela ne tienne, le cadre n’est pas idéal, j’ai raté quelques minutes de présentation, je vais profiter du reste… Sauf que !

Assez vite je me suis rendu compte que si RMS est très à l’aise avec la langue française, il a tendance à se raccrocher à son anglais natal. Étant assez habitué des présentations dans la langue de Shakespeare (comprenez par là ayant survécu à une conférence donné par deux taiwannais parlant anglais comme des vaches écossaises) j’aurai préféré qu’il se passe de cet effort et donne la conférence dans une langue qu’il maîtrise au moins autant que le sujet qui est abordé.

Richard Stallman à paris

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