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L’iRiposte, entre feuilleton à la Dallas et non respect du droit d’auteur

Si je vous parle d’Hadopi vous savez très bien que ce n’est pas une administration qui a pour but de lutter efficacement contre les infractions au droit d’auteur : vous êtes arrivé ici, vous vous êtes un minimum renseigné et vous savez que le but réel est de contenter les ayants-droits d’une part et de disposer d’excuses au filtrage du Net et à la surveillance de la population à venir surtout…

Mais il reste des gens qui sont persuadés que c’est une bonne chose et qu’il faut défendre une propriété intellectuelle archaïque et inadaptée aux nouvelles méthodes de diffusion de l’information ou de la culture. J’ai nommé l’iRiposte : un bureau de quelques jeunes UMP qui marque la présence des jeunes de droite sur le Net…

Les jeunes pop sont dirigés par Benjamin Lancar, que je vais rencontrer à la mi-mars pour lui exposer ma vision du Net. Sauf que tous les jeunes de droite (aussi nombreux soient ils) ne sont pas d’accord avec Benjamin et certains suivent Mike Borowski à la tête des jeunes Sarkozystes…

Depuis quelques jours ça se tape les uns sur les autres, c’est formidable on dirait un épisode de Dallas !

Mais ça à la limite je m’en fous comme de ma première chemise (je suis en T-shirt là, mais ça aussi on s’en fout)…

Là où ça devient drôle c’est que Benjamin aurait piqué une idée à Mike et que du coup Mike traine Benjamin dans la boue dans les médias… En oubliant l’essentiel !

Le très drôle (et inutile) Observatoire des mensonges de la Gauche (OMG) serait, selon Mike, une idée des jeunes Sarkozystes prévue sous le nom tout aussi recherché : la Gauche m’a tuer.

Arrivée sur le site, cool un thème un peu original (moche) et une vidéo d’animation. Bon en fait la vidéo n’a aucun intérêt à part la bande son franchement sympa et non créditée. Putain c’est quoi ce titre ? Je cherche, je cherche, shazam ne trouve pas !

Je demande sur Twitter, on me répond par un mail anonyme qui contient, pour seul contenu, une image du site où l’on voit une vidéo Youtube en lieu et place du player actuel avec le message bien connu : « Cette vidéo n’est plus disponible suite à une réclamation pour atteinte aux droits d’auteur soumise par FPM.  »

Après tout on a l’habitude que l’UMP ne respecte pas le droit d’auteur (cf le libdup ou l’affaire MGMT) mais de là à s’entêter, une fois la vidéo censurée sur Youtube, et utiliser maintenant Vimeo (dépêchez vous, demain ça en sera peut-être un autre !) il y a des limites à l’intégrité et à la décence non ?

Allez pour le fun, l’article de lepost.fr qui reprend le lien vers la vidéo originale sur Youtube : http://www.lepost.fr/article/2011/02/09/2400297_la-gauche-m-a-tuer-fait-son-buzz.html

Et je ne vous donnerai pas de lien vers le site de l’OMG parce qu’il n’a aucun intérêt ou vers le site de Mike parce que ce serait de la complicité de contrefaçon et que, franchement, c’est mal : que fait Hadopi !

Je suis fier d’être un pirate

De toutes part les lobbies de l’industrie du divertissement et les politiques essayent de nous faire croire que le mot pirate est sale. Que le pirate est un égoïste qui va gaver son disque dur du travail des autres sans aucune considération pour celui qu’il serait en train de « voler ». Je me revendique pirate et j’en suis fier, parce que la réalité d’un pirate est à des années lumières de cela !

La réalité d’un pirate est bien différente de ce que l’on veut nous faire croire pour protéger ceux qui sont finalement les plus néfastes à la culture : ceux qui vont décider de ce que vous écouterez, regarderez, achèterez demain… Ceux qui finalement font de l’argent sur le travail des autres sans aucune considération pour celui qu’ils sont en train de voler (vous remarquerez que les guillemets ne sont plus de circonstance).

Un amoureux de la culture et de la découverte

Le partage – ne me parlez pas de téléchargement – est un acte noble, il s’agit de faire profiter de ce que l’on possède à quelqu’un d’autre. Le partage à l’ère numérique a une portée philosophique encore plus importante à mon sens : on partage plus, on partage mieux et on partage avec d’illustres inconnus.

Si un modèle de société pouvait se créer sur ce principe à l’échelle mondiale (je ne parle pas de communisme où il reste un point central mais de réel partage décentralisé) on vivrait en pleine utopie. A l’échelle de la culture et de l’information on partage déjà, philosophiquement, l’essentiel (oui c’est plus important de manger mais on va se contenter d’une approche strictement philosophique).

Finalement quand je partage une œuvre, je ne fais qu’appliquer les préceptes enseignés par nos parents (enfin je ne sais pas pour les tiens mais j’avais intérêt à ne pas garder l’ordi trop longtemps quand je n’en n’avais pas encore une dizaine à moi tout seul). Internet a juste changé l’échelle de ce geste et la portée, à la base restreinte au seul cercle d’amis, s’internationalise et se diversifie.

On peut partager des informations avec un Chinois sur Twitter, on peut partager de la musique avec un Finlandais, … Les possibilités sont infinies et là encore c’est beau. J’ai toujours, à 23 ans et alors que je suis un pirate depuis des années, un petit frisson quand je lance mon client P2P – je sais ce qui se passe derrière et à quel point la technologie rapproche et cultive les gens.

Certains sont attachés à l’objet disque, ou au DVD et continuent à en acheter alors que la plupart commence à comprendre qu’ils se font joyeusement entuber. Moi je suis attaché au partage et je trouve qu’un disque en plastique ou une interface de commerce en ligne sont froids et n’apportent rien…

Un intérêt pour l’intérêt

Être pirate c’est avant tout être curieux. C’est peut-être même le seul point commun avec le hacker moyen avec qui on le confond trop souvent.

Je suis curieux de tout, je passe des heures chaque semaine à écouter de la musique de tous les pays, à découvrir des artistes, des cultures, des façons de penser, des gens, … Tout cela grâce au piratage !

Réfléchissez un instant à ce qu’aurait été le monde de la musique sans le piratage…

Personnellement je vois une dizaine de majors qui décident de ce que le peuple, ignare qu’il est, aura le droit d’écouter ou pas. Grâce au piratage, qui a mis les majors en question face à leurs responsabilités, des offres concurrentes au système centralisé de diffusion de la culture on commencé à émerger, des entreprises se sont fondées pour proposer de la musique libre, d’autres sur un business model tout à fait différent de la vente de CD physiques,…

A l’heure actuelle on dispose d’un choix jamais égalé pour se cultiver ou s’informer. Ce choix se serait de toutes façons élargi avec le développement d’Internet en soit, mais le partage à grande échelle a foutu un bon gros coup de pied au cul des acteurs en place et qui régissaient les goûts des populations mondiales.

Les pirates sont les vrais amis des artistes

C’est un constat que j’ai vu vérifié depuis trois mois que je suis à la tête du Parti Pirate : les artistes les vrais aiment à être piratés ! Un « artiste » qui se bat contre « le téléchargement illégal » est un business man qui ne réfléchit plus en terme de créations mais d’argent, et qui de plus réfléchit très mal !

Un point commun à beaucoup de pirates est le fait qu’ils produisent eux aussi, que ce soit des textes, de la musique, des photos, … et certains même de façon professionnelle.

Pour ma part j’écris ici, ailleurs, dans des bouquins (faut que je m’y remette), j’ai fait de la photo (plus le temps), j’aimerai faire de la musique, … Et croyez-vous que je m’offusquerai quand on me partagera ? Non ! Il faut, pour le bien de la création, que celle-ci voyage, qu’elle rencontre son public !

Pourquoi alors certains se battent contre cela ? Parce qu’ils ont trouvé un moyen de vivre de leurs créations et qu’ils ont peur que cela s’arrête… Mais si cela doit s’arrêter ce ne sera jamais parce que l’on vous partage trop, ce sera parce que votre public ne vous plébiscite plus. Quel meilleur moyen pour cela que de s’attaquer à la main qui vous nourrit sans réfléchir un instant à ce que le public, qui a justement permis aux artistes d’arriver à vivre de leurs création, va penser de se voir ainsi traité…

Mais surtout les pirates sont les seuls à demander à ce que les moyens de rétribuer la création évoluent et favorisent à la fois le public – ce qui permettra à celui-ci de continuer à profiter de la profusion de choix qui s’offre à lui – et l’artiste ! Les politiques et les lobbies n’ont finalement d’autres intérêts qu’eux même dans ce combat qu’ils mènent face aux pirates.

Toute personne clamant que le piratage tue la culture ou l’artiste est un démago qui sait très bien qu’il ment et pourquoi il le fait : la culture ou les artistes ne disparaitront jamais, les intermédiaires et les vendus oui…

Je suis un pirate et c’est probablement un des traits de ma personnalité dont je suis le plus fier !

Hadopi : automatisation d’un échec annoncé

Ce matin j’étais, comme je l’ai déjà été en juin dernier il me semble, convié à une conférence de presse Hadopi. Je ne suis plus journaliste depuis des années aussi j’y vais en tant qu’opposant et président du Parti Pirate. C’est d’ailleurs un point qu’il faut leur reconnaitre : un certain nombre d’opposants étaient présents dans la salle.

C’est le seul point que je vais leur reconnaître (une fois n’est pas coutume) car cette conférence de presse ne fait que confirmer une fois encore mes craintes par rapport à cette usine à gaz antédémocratique.

Pour ma part si je vais chez Hadopi c’est à la fois par esprit d’ouverture – je suis prêt à apprendre de tous, même de ceux qui ont une vision de la société diamétralement opposée à mes idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité – et parce que j’aime à pouvoir poser des questions qui dérangent un peu en fin de séance… Hystérique du net que je suis…

Cet article n’a pas but à résumer tout ce qui s’est dit mais je veux rebondir sur certains points qui m’ont choqué au point que je délaisse deux minutes la LOPPSI et la Tunisie pour revenir sur Hadopi et publier ici.

La Hadopi est en train d’automatiser son fonctionnement là où ils se défendent au contraire de conserver un caractère humain. Ils font évoluer leur plateforme technique afin qu’elle intègre les critères actuellement observés par les membres de la Commission de Protection des Droits (CPD) et que celle-ci puisse éventuellement être supprimée à moyen terme. Le dernier organe humain sera donc la hotline de la Hadopi (il reste la comm mais vu comment leurs interventions sont millimétrées je ne vais pas vraiment pouvoir lui donner un caractère humain sans esquisser un sourire).

Pour justifier l’inversement de la charge de la preuve qui caractérise la contravention de « négligence caractérisée » Mireille Imbert Quaretta (MIQ) nous a parlé de l’infraction de commission par omission, prenant comme exemple quelqu’un qui n’aurait pas renouvelé sa carte grise dans le délai imparti par la loi. Je n’ai pas eu le loisir de réagir sur ce point mais comparer un acte trivial et purement administratif comme le renouvellement d’une carte grise à une obligation de sécurisation de son accès à Internet est une abstraction simpliste (dont on commence à avoir l’habitude avec la Hadopi).

N’oublions pas que l’on demande à n’importe qui d’être en mesure de sécuriser l’insécurisable (tous les éléments d’une connexion Internet ne sont pas accessibles en paramétrage par l’utilisateur). Quand bien même ce serait réalisable, cela resterait d’un niveau de technicité élevé (j’en suis moi même incapable alors que travaillant dans la sécurité informatique). N’oublions pas non plus que cette infraction par omission donne lieu à une amende de catégorie 5 avec confiscation de l’objet du délit : la connexion Internet, on ne supprime pas la voiture d’un automobiliste qui a oublié de renouveler sa carte grise !

Là où j’ai pu intervenir par contre c’est sur le fait que les secondes recommandations commencent à partir dans les jours à venir. Je leur ai fait remarquer (sous forme de question mais bon…) que la procédure pénale s’enclenchait donc (la seconde recommandation se faisant par LAR elle est des pièces constituant le dossier qui sera transféré au parquet) alors que le volet pédagogique de la loi lui était toujours au point mort (non la peur du gendarme n’est pas de la pédagogie !).

On m’a donc répondu que le lancement de ce volet aussi était imminent. Pensant joyeusement trouver bientôt un portail des offres légales et un portail m’expliquant comment sécuriser ma connexion Internet (pour ce qu’elle est sécurisable) dans les jours à venir j’ai abandonné le micro au prochain détracteur. Sauf qu’en rentrant j’ai sagement lu le dossier de presse de la Hadopi et constaté que le portail de référencement des offres légales verrait le jour, normalement, fin 2011 !

On commence donc joyeusement à taper sur les consommateurs sans leur expliquer l’alternative légale à la méthode, délictuelle d’après eux, utilisée pour avoir accès à quelque chose d’aussi fondamental que la culture ! On nous reprochera pénalement des faits sans nous expliquer comment y remédier !  Pour reprendre l’exemple de la carte grise c’est comme si on nous intimait l’ordre de la faire refaire sans que l’on sache où ou comment…

En fin de conférence j’ai répondu à quelques journalistes avant que MIQ passe juste devant moi et commente la réponse qu’elle m’avait faite à la question précédente… Je lui ai reproché sa sortie dans le figaro à propos des justiciables Hadopi dont elle se moquait ouvertement. Elle m’a répondu, en s’emportant au passage, que c’était là de la tendresse et qu’elle croyait que sur Internet on avait de l’humour… Sans commentaire…

On finit sur un coup de lulz (parce qu’on a de l’humour sur Internet) : lors de la conférence la Hadopi s’est félicité de son site Internet (troué) et de ses 350.000 visiteurs par jours… Dans le dossier de presse je lis par contre qu’il s’agit de 350.000 pages vues par mois, un écart donc très considérable et qui laisse à penser qu’il est fréquenté par environ 1500 à 2000 personnes par jour (loin des 350.000) soit un peu moins que ce blog quand je publie ^^

Et si on cassait les numéros de dossier Hadopi ?

Hier j’ai lancé un grand appel qui a été extrêmement relayé sur Twitter : « Hadopiés, contactez moi ! » Le but était de récupérer quelques informations sur le mail reçu par les quelques personnes qui se sont trouvés au mauvais endroit au mauvais moment et essayer de déduire une logique de tout cela pour avoir les informations qu’Hadopi elle même refuse de communiquer.

Comme je l’avais fait pour la carte musique jeune, prouvant au passage son échec et la mauvaise foi du ministère de la culture qui s’entêtait à déclarer avoir vendu 50.000 cartes alors que le site ne contenait que 22.000 inscrits (et donc clients potentiels), j’ai bon espoir de déterminer un certain nombre de choses depuis le numéro de dossier et notamment la volumétrie de notre boite à SPAM préférée.

Qu’est-ce qu’il me faut pour ça ?

La liste est courte et relativement simple : le numéro de dossier, votre FAI, la date de réception du mail, la date de l’infraction constatée et si possible le type d’oeuvre (ou l’oeuvre) téléchargée.

A partir de ces infos et en en collectant suffisamment je pourrais essayer de casser la logique, car il y a toujours une logique, qui se cache derrière ces numéros de dossier et peut-être enfin ressortir des chiffres non-trafiqués !

Pour me communiquer ces infos vous pouvez utiliser le formulaire de contact de ce blog, sur lequel j’ai désactivé le log de l’adresse IP pour un temps et y renseigner une fausse identité si vous le préférez (je suis pas Masson).

Les infos communiqués seront accessibles par moi et moi seul, elles sont conservées dans un fichier openoffice sur une clef USB cryptée qui ne me quitte jamais (je sais ça fait cliché ^^). Si je trouve effectivement la logique qui se cache derrière les numéros Hadopi je la publierai ici ainsi que mes conclusions, mais jamais je ne donnerai d’informations sur ceux qui m’ont communiqué leurs numéros de dossier.

Je me laisse un peu de temps pour attaquer cela dans la mesure où on travaille beaucoup sur la LOPPSI avec le Parti Pirate en ce moment, mais espère avoir une réponse à vous communiquer à la mi-janvier (si j’ai assez d’informations).

Donc le mot d’ordre est : faites passer le mot ! Que tous les gens qui ont un jour reçu un mail Hadopi entrent en contact avec moi et me communiquent ces infos afin de casser le sceau du secret qui n’a pas lieu d’être !

Pourquoi les labs Hadopi restent une mauvaise idée

Je l’avais déjà dit il y a quelques temps, à l’époque du lancement des labs Hadopi : on m’a proposé de rejoindre ceux-ci et j’ai refusé pour des raisons très simples et qui se confirment aujourd’hui.

En effet ce matin ce sont trois articles signés par Cécilia Gavizon (avec qui je m’était longuement entretenu pour un article) qui paraissent sur le site du Figaro à propos de la Hadopi, de ses labs et de ses magistrats.

Ainsi on apprend ce matin que des « anciens opposants à l’Hadopi » ont rejoint les rangs de celle-ci via les labs. Je vous laisse imaginer un instant la tronche que j’aurai tiré (gravatar dispo plus haut en référence, vous avez pas envie de me voir grimacer) en lisant ceci si j’avais été de ces opposants qui ont, et je conviens de la méthode, décidé d’essayer de changer les choses de l’intérieur…

Il est donc question de tenter de tirer le meilleur parti de ce que la Hadopi, texte qui comporte plus de trous que les sites du gouvernement, permet de faire. Bien sûr on ne perd pas d’esprit le but initial avoué de la Hadopi : la lutte contre le téléchargement « illégal ». Et surtout pas le logiciel dit de sécurisation qui refait surface en cette période où les français sont en famille et loin de tous ces problèmes…

Résultat, avant même le lancement des travaux de ces labs, la récupération médiatique commence et les « anciens opposants » n’ont plus d’autre choix que de se fier à la prétendue bonne foi d’une équipe dirigeante qui orchestre joyeusement ce type d’opération marketing en prétendant vouloir aller dans le bon sens… Mouais !

Et en parallèle de cela on découvre aussi que l’on se marre beaucoup chez Hadopi (sans doute pour attirer les jeunes et enfin combler le poste de community manager de la Haute Autorité) sur le dos des « clients »… Ainsi c’est Mme Mireille Imbert-Quaretta, magistrate à la tête de la CPD, qui va joyeusement encore se foutre de la gueule de ceux qui téléchargent et éprouvent un remord suffisant pour écrire à Hadopi…

Personnellement j’en connais qui sont passé chez MegaUpload à la place, vous pensez pas que c’est plus drôle ?

Et là encore imaginez ma tronche (gravatar toujours) en lisant ce que celle qui aurait été plus ou moins ma patronne si j’avais accepté de travailler dans les labs déclare à la presse… Ça fait toujours plaisir de voir son nom associé à autant de compassion et d’Humanisme non ? L’abandon de poste est une chose formidable, je vous l’dis moi !

Il est (beaucoup) trop tard pour tergiverser sur les applications d’une mauvaise loi, et ce n’est pas en lisant que ceux qui la font appliquer se foutent des justiciables que vous convaincrez ceux qui s’opposent (et s’opposeront toujours) à cette loi, parce qu’elle est dangereuse, de vous rejoindre !