Archives mensuelles : mai 2010

[Javascript] Connaitre le nombre de jours d’un mois

Quand on a l’habitude de coder en PHP et que l’on doit se mettre au javascript pour enrichir les interfaces on est vite limité par certaines fonctions pourtant si évidentes en PHP. Dernier exemple pour moi : récupérer le nombre de jours d’un mois donné de façon simple, sans calcul… En un mot un équivalent à la fonction suivante :

date(‘t’, $date);

J’ai eu beau chercher sur le net je n’ai pas réussi à mettre la main sur une fonction équivalente – l’objet Date de javascript ne prenant pas en charge cette fonctionnalité pourtant très utile. Et comme souvent dans ce cas je me suis mis à bidouiller jusqu’à trouver la solution. Celle-ci est tellement simple et efficace que j’ai décidé de vous la faire partager :

function getNbJours(date){
return new Date(date.getFullYear(), date.getMonth()+1, -1).getDate()+1;
}

Il s’agit donc de créer une nouvelle date temporaire dont l’année soit la même, le mois m+1 (n’oubliez pas que les mois sont les mois ordonnés dans l’ordre de 0 à 11) et le jour à -1. On récupère ensuite le jour de cette date auquel on ajoute 1 (oui je ne sais pas pourquoi il faut ajouter 1, mais de tous mes essais ça fonctionne sans soucis).

Petite note de service : je suis sur une mission qui me prend un peu plus de temps que la normale et je ne pourrais donc pas mettre à jour mon blog aussi souvent que d’habitude. Par ailleurs je ne peux pas tweeter, mais je vous laisse le soin de me suivre quand même : @Paul_Da_Silva – retour à une activité normale programmé le 31 mai… D’ici là comptez sur moi pour faire de mon mieux pour continuer à vous fournir un maximum de contenu intéressant 😉

Le livre BDG : comment ça se fera… Ou ne se fera pas !

Cela fait un certain temps déjà que je songe à sortir un livre Blagues de Geek. Mais les choses ont commencé à évoluer récemment et j’ai même commencé à travailler concrètement sur le livre (rassembler les BDG que je veux voir figurer dedans).

Ce billet est l’occasion pour moi de vous parler un peu plus du projet qui me trotte dans la tête et m’a déjà fait noircir plusieurs feuilles A4 (je consomme plus de feuilles d’imprimante que de PQ en ce moment avec mes 15 millions de projets).

Le contenu

Le contenu sera, dans la grande majorité issue du site : des blagues, paroles, insultes et pensées Geek comme s’il en pleuvait (200 me parait un bon chiffre ?). Mais il est hors de question de ne proposer qu’une version imprimée du site, ça n’aurait aucun intérêt ni pour vous lecteur, ni pour moi… euh… créateur du site.

Je veux donc proposer du contenu inédit, des textes qui ne soient pas sur le site, pourquoi pas quelques planches de BD si je peux trouver des auteurs talentueux qui veulent collaborer au projet. L’idée est de publier un contenu riche articulé autour de l’humour geek, mais aussi autour de la définition même du geek. Avec comme point d’orgue de ne surtout pas se prendre trop au sérieux !

Je vais, sous peu, commencer à envoyer des mails à foison à plusieurs Geeks connus pour leur demander de me proposer une définition de ce qu’est un geek pour eux. Ceci afin de former une compilation d’une dizaine de témoignages qui formeront la préface du livre.

De même, je vais envoyer un certain nombre de mails pour proposer à des dessinateurs de webcomics et / ou de BD de participer au projet en envoyant une planche qui corresponde soit à une BDG de leur choix, soit à une anecdote inédite de leur choix sur le thème des Geeks encore une fois.

Ce billet sert d’ailleurs un peu de synthèse à l’idée que je me fait du livre pour pouvoir le présenter aux divers futurs partenaires. Continuer la lecture

Note de service : apparition du pagebreak sur le blog

Avec ma manie de toujours écrire des quantités astronomiques sans réussir à synthétiser le fond de ma pensée en quelques lignes (imaginez combien twitter me torture avec ses 140 caractères), ce blog s’est vite retrouvé à avoir des pages plus longues que mon bras (non sérieusement, je suis sûr qu’en en imprimant certaines, …).

page break wordpress

De plus, j’ai découvert récemment, ne m’étant impliqué dans ce blog que depuis quelques semaines, combien le taux de rebond de mon blog n’avait aucun rapport avec celui de mes autres sites… Les visiteurs, avides de nouveautés, ne venant parfois que pour vérifier si un nouvel article est paru (héhé en voilà un pour vous d’ailleurs bande de petits rebondisseurs).

Bref, j’ai pris la décision de rajouter des pagebreak quand les articles sont trop longs pour remédier à ces deux problèmes : avoir une présentation globalement plus agréable et augmenter potentiellement le nombre de pages vues. Pour cette deuxième partie de solution je réfléchis à n’insérer le pagebreak qu’au bout de quelques jours de publication de l’article – histoire de ne pas contraindre les habitués à visualiser 12.000 pages et leur fournir directement ce qui les intéresse : le contenu.

Bon, bien sûr, je ne pouvais pas faire les choses comme tout le monde et j’ai un tout petit peu customisé mes pagebreak pour qu’ils soient esthétique (tous les gouts sont dans la nature, en termes de webdesign les miens sont très mauvais et j’assume !) et SEO friendly.

Pour cela 3 fichiers à modifier : deux dans le thème de votre WordPress et un dans le dossier wp-includes (si si, celui qu’il faut pas modifier normalement…).

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[Facebook] Trouver le créateur d’une fanpage (bis)

Cette méthode ne fonctionne plus et je n’ai pas de solution à vous proposer sur la nouvelle version de facebook.

Il semblerait que Facebook aime à me mettre des bâtons dans les roues quand je publie un tweak en rapport avec son site… En même temps, comme le site change d’aspect, de fonctionnalités et perd de son intérêt presque tous les jours il n’est pas étonnant qu’un article décrivant une méthode basée sur une interface donnée soit obsolète deux jours plus tard.

Comme vous vous en doutez, j’ai assez vite retrouvé une méthode pour identifier le créateur d’une fanpage… Cette méthode est, en plus, beaucoup plus simple…

Il suffit de se rendre à l’url qui suit en remplaçant [node_id] par l’id de la fanpage (une longue chaine de chiffres présente dans l’url) et [start] par le multiple de 10 directement inférieur au nombre de fans de la page.

http://www.facebook.com/social_graph.php?node_id=[node_id]&class=FanManager&start=[start]

Par exemple, pour la fanpage de BDG (node_id = 427819145176 et nombre de fans (actuels) = 2601) cela donne :

http://www.facebook.com/social_graph.php?node_id=427819145176&class=FanManager&start=2600

(Profitez-en pour devenir fan d’ailleurs, ça coute pas plus cher ;))

Notez au passage que la navigation disponible en bas de la liste des membres ne fonctionne pas au delà de 2000 personnes, mais que la saisie au clavier, directement dans l’url, de la page désirée se passe sans aucun soucis.

Facebook, Twitter : analyse d’une gestion de crise

En règle générale j’évite d’écrire sur l’actualité pour la simple et bonne raison que beaucoup de monde s’en charge déjà et que ça ne m’intéresse pas d’entrer dans une guerre de positionnement sur de la news.

Mais pour écrire cet article en particulier je vais devoir rebondir sur l’actualité de ces derniers jours : la mise à mal successive des deux plus gros réseaux sociaux actuellement en place par des failles à la limite du 0day et surtout la façon dont les deux start-ups devenues multinationales ont su (ou pas d’ailleurs) gérer la crise.

Les failles

Petit retour sur les deux failles dont je vais vous parler ici afin que vous puissiez suivre la gravité de la situation si vous étiez dans un igloo cette semaine.

Facebook

Mercredi dernier (le 5 mai donc), Techcrunch publie un article expliquant qu’une simple manipulation permet de voir le chat Facebook d’autres comptes que le sien. L’exploit est ultra-simple et permet aussi d’avoir accès aux dernières demandes d’ajout, derniers messages et dernières notifications. Il suffit pour cela de se rendre dans la partie « Privacy settings » (Paramètres de confidentialité) et d’utiliser la fonctionnalité permettant de voir son profil comme le voit un de ses amis.

En allant un peu plus loin on se rend compte qu’il suffit d’ajouter le paramètre ?viewas=[id du profil cible] à l’url de son profil personnel pour avoir accès à toutes ces informations sensibles – que l’on soit ami avec la personne ou non.

Twitter

Hier (le 10 mai donc), Gizmodo publie un article (supprimé depuis mais dont vous pouvez retrouver l’essence du contenu chez l’ami Korben – en français en plus !) expliquant que l’on peut, depuis l’interface web de twitter, et sans aucune connaissance en informatique là encore, forcer n’importe qui à devenir l’un de vos followers.

Il suffit pour cela, en lieu et place de votre statut, de taper « accept username » où username serait le nom d’utilisateur twitter de la personne que vous voulez voir apparaître dans votre liste de followers – « accept Paul_Da_Silva » par exemple…

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